Vendre son entreprise est souvent présenté comme l’aboutissement d’une vie. Pourtant, beaucoup de dirigeants décrivent, quelques semaines après la signature, un vide inattendu : plus de rôle, plus d’agenda, plus d’enjeu qui structure les journées. Ce vide n’est ni un manque de reconnaissance ni un défaut de préparation financière : c’est le deuil d’une identité.
Pourquoi la cession laisse un vide
Pendant des années, l’entreprise a occupé la place d’un interlocuteur permanent : elle demandait, récompensait, inquiétait. Quand elle disparaît de votre quotidien, ce qui reposait sur elle (le sentiment d’utilité, la place dans la famille, le statut social) cherche un nouvel appui. Le conseil juridique et patrimonial traite la transaction ; il ne traite pas ce qui se défait en vous.
Ce que la psychanalyse permet
La démarche analytique offre un espace confidentiel pour mettre des mots sur ce qui s’est joué dans la vente : le soulagement mêlé de culpabilité, la perte du rôle, la question de ce que l’on veut désormais, sans injonction à rebondir vite. Elle ne promet pas un nouveau projet : elle aide à comprendre ce qui doit être élaboré avant d’en choisir un.
La peur du vide après la transmission
Beaucoup de fondateurs et de patrons décrivent la même chose après la vente : « je ne sais plus quoi faire de ma vie ». La peur du vide n’est pas un signe de faiblesse : elle accompagne la perte d’un rôle qui occupait toute la place. Elle se travaille avant de chercher à la combler.
Modalités
- Séances de 45 minutes en visioconférence, depuis la France ou l’étranger.
- Créneaux (heure de Paris) : lundi et mardi 7h30-22h00, jeudi 14h00-22h00, vendredi 7h30-22h00.
- Un entretien préalable gratuit, puis un second rendez-vous pour décider ensemble de la suite.
- Les tarifs sont communiqués lors de l’entretien préalable ou dans une lettre de mission.
Questions fréquentes
Est-il normal de se sentir vide après avoir vendu son entreprise ?
Oui, c’est fréquent. Le vide qui suit une cession correspond à la perte d’un rôle central, et non à une erreur de décision. Il mérite d’être élaboré plutôt que comblé par un nouveau projet précipité.
Faut-il un psychologue, un coach ou un psychanalyste après une cession ?
Le coach travaille sur un objectif, le psychologue peut traiter un symptôme ; le psychanalyste accompagne la question de fond : qui êtes-vous quand l’entreprise n’est plus là ? Le choix dépend de ce que vous cherchez.
Peut-on être accompagné à distance si l’on vit à l’étranger après la vente ?
Oui. Les séances se font en visioconférence, en français, sur des créneaux adaptés aux fuseaux horaires.
Voir aussi : psychanalyste en visio pour dirigeants expatriés francophones et l’accueil du site.
