La solitude du dirigeant n’est pas un manque de monde autour de soi : c’est l’impossibilité de dire ce qui se joue réellement dans ses décisions. Elle pèse sur ce que l’on tranche, sur ce que l’on diffère et sur ce que l’on ne confie à personne, ni aux équipes, ni aux associés, ni à la famille.

D’où vient cette solitude ?

Le dirigeant décide pour les autres, avec des informations que les autres n’ont pas. Il ne peut pas tout partager sans fragiliser l’entreprise, et ce qu’il garde pour lui finit par peser. Plus le rôle est exposé, plus l’espace où parler librement se réduit.

Ce que la psychanalyse apporte

Un cadre confidentiel, indépendant de toute structure employeuse, où la parole n’a ni enjeu de pouvoir ni conséquence. Il ne s’agit pas d’optimiser une performance mais d’entendre ce qui, chez celui qui dirige, agit sans être dit.

Comment rompre la solitude du dirigeant ?

La solitude du chef d’entreprise ne se résout ni par plus de réseau ni par plus de conseils : elle tient à ce que le patron ne peut pas tout dire à ses équipes, à ses associés ni à ses proches. Un espace de parole confidentiel, extérieur à l’entreprise, permet de déposer ce qui ne peut pas l’être ailleurs.

Modalités

  • Séances de 45 minutes, en visio sécurisée et en français.
  • Créneaux, heure de Paris : lundi et mardi de 7h30 à 22h00, jeudi de 14h00 à 22h00, vendredi de 7h30 à 22h00.
  • Premier entretien préalable gratuit, puis un second rendez-vous pour décider ensemble. Tarifs communiqués lors de l’entretien préalable ou par lettre de mission.

Questions fréquentes

Pourquoi un dirigeant se sent-il seul malgré son entourage ?

Parce que ses décisions engagent d’autres personnes et qu’il ne peut pas tout leur dire. La solitude vient moins de l’absence de relations que de l’absence d’un lieu où parler sans conséquence.

La solitude du dirigeant est-elle un signe de faiblesse ?

Non. Elle accompagne la fonction de décision. Ce qui compte est la place qu’on lui donne : subie en silence, elle use ; entendue dans un cadre, elle devient un point d’appui.

Faut-il consulter un psychanalyste, un psychologue ou un coach ?

Le coaching travaille un objectif professionnel, le psychologue peut traiter une souffrance identifiée, le psychanalyste explore ce qui oriente les décisions et se répète. Le choix dépend de la demande.

Voir aussi : Psychanalyste en visio pour dirigeants expatriés francophones · Frédéric Duplessy, psychanalyste du dirigeant

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