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C’est pourquoi je ne suis pas médecin (psychiatre) ou thérapeute (psychologue), mais analyste, et j’aide ainsi les gens qui sont réellement sains d’esprit dont la vie devient impossible à vivre.

Et je ne sais d’ailleurs m’occuper, et accepter, que ces personnes là.

J’aide ainsi les personnes qui le désirent à retrouver une sérénité profonde et durable.

Et ceci malgré les difficultés qu’il rencontrent au quotidien.

C’est dans ce but que j’ai étudié pendant plusieurs années, – et encore aujourd’hui, car c’est désormais à vie -, dans mon école, La Libre Association Freudienne, dont je suis Membre.

C’est le cadre de cette école qui me permet de travailler en toute sécurité, pour moi, comme pour vous.

J’aide à analyser et gérer vos peurs, vos angoisses et vos craintes à titre professionnel et privé.

Vous retrouvez ainsi, comme d’autres avant vous, la lucidité, le calme, la vision, et la performance qui vous sont requises en toutes circonstances.

Vous découvrirez également les faces cachées, involontairement ou inconsciemment occultées, voire même ignorées, de votre plein potentiel mental, intellectuel et psychique.

Il vous est aussi offert l’opportunité de pouvoir explorer la nature et l’origine de vos freins et de vos pulsions, de les libérer et les maîtriser.

Il s’agit d’une démarche efficace, éprouvée, qui demande seulement d’être honnête avec soi-même, de tenir parole, ainsi que du courage et de opiniâtreté pour affronter ses propres vérités.

Pour en savoir plus et accéder à un entretien privé, en présence ou à distance, sans engagement et en toute confidentialité, cliquez ici

https://www.doctolib.fr/psychanal…/limoges/frederic-duplessy

Chef d’entreprise, entrepreneur, dirigeant, vous avez l’habitude d’être parfois sur ce fil du rasoir malgré vos prévisions : c’est le propre de votre métier.

Mais cette fois ci vous ne savez pas…

Il existe un doute raisonnable, voire des arguments tangibles avancés par vos conseillers habituels.

Et vous ne voulez pas mettre le doigt dans l’engrenage…

Impossible à partager, impossible de se confier.

Mais cette fois ci c’est sensible…

Pas de cerveau collectif disponible pour prendre du recul stratégique…

Pourtant vous avez déjà connu cela, et c’est passé.

Comme à chaque fois…

Mais cette fois-ci, cela peut être réellement sérieux.

Vous ne savez pas, le doute est donc bien raisonnable :

qu’est-ce qui vous empêche de ?…

pourquoi ne pas ?…

trop dangereux ?…

trop avancé ?…

trop tard ?…

comment savoir ?…

pourquoi se tourner vers un spécialiste sans risquer de dévoiler une situation qui, si elle est peut-être trop fragile, ne l’est peut-être pas encore ?…

Alors, que faire ?

Comment y voir clair ?

Comment ne pas s’embrouiller soi-même, ou se voiler la face ?

Comment faire face aux peurs et au stress pour dégager l’essentiel, le fil tangible, le point d’équilibre réel qui permet de ne pas sombrer, ne pas s’aveugler, ne pas espérer inutilement sur des solutions hypothétiques, voire même accélérer ou annihiler la situation d’un geste lu d’un mot de trop ?…

Il existe un outil et une méthodologie, qui peuvent paraître surprenants et incongrus pour tout chef d’entreprise qui tient à ses prérogatives, son indépendance, sa liberté et son propre déterminisme.

En effet, adopter et mettre en œuvre ce dispositif permet de rester indépendant, seul maître à bord, et de voir clair, loin et profondément, d’avoir une vision plus large et plus nette sur soi-même et sur toute situation, déjà vécue mais différente, de pouvoir placer chaque chose, chaque élément, chaque acteur et chaque stratégie à sa place, à la place où ils doivent être, en toute évidence. Et de trancher sans se poser de question.

Ce procédé permet également de mener seul ses vrais combats : d’affronter ses peurs, de défier ses angoisses, de rétablir ses vérités, et de trouver non seulement la liberté d’agir, mais aussi de lever ses freins, et de pouvoir réellement le faire, en parfaite connaissance de cause.

Il offre d’utiliser une technique qui déblaie les doutes et les incertitudes, les blocages essentiels, en très peu de temps, pour peu qu’on accepte de les affronter et de les régler immédiatement une fois qu’ils sont décelés : et c’est là que ça se joue, car il s’agit d’un réflexe automatique qui est déjà dans l’ADN de tout décideur, de tout entrepreneur, de tout employeur ou de tout dirigeant dont les biens et le patrimoine dépendent directement de la résolution immédiate des problèmes qui se présentent.

Il ne suffit pas seulement de voir clair, mais d’avoir une certitude basée sur des évidences, ainsi que sur des convictions intimes, enfin éclaircies, et recontextualisées par soi-même dans ce travail.

C’est à vous qu’il appartient de les faire émerger, vous en avez le pouvoir : encore faut-il accepter de mettre en œuvre et d’activer cet outil et cette méthodologie très efficients pour mener à bien cet objectif.

Etes-vous prêt à les découvrir et les éprouver ?

Désirez-vous savoir pourquoi cela n’avait quasiment pas été utilisé en ce sens par des dirigeant-es jusqu’alors ?

C’est pourtant très simple, mais vous n’auriez jamais imaginé qu’ils puissent servir dans ce but, et que le dispositif mis en place soit justement fait pour que ce soit vous, et vous seul, qui meniez cette exploration. Ni que les premiers résultats puissent être si rapides et si efficaces.

Je peux tout vous expliquer, durant un entretien strictement confidentiel.

J’ai été salarié 22 ans, entrepreneur et employeur pendant 11 ans, et je suis passé comme vous, par toutes les phases que vous connaissez en tant que chef d’entreprise. Voire même plus loin dans certains cas. C’est pourquoi, comme vous, j’ai hésité et espéré, voulant éviter le pire à chaque moment décisif. En proie à d’innombrables réflexions.

Il est possible d’éviter ce pire, bien en amont de toute décision inutilement dilatoire, irréfléchie ou irrévocable.

C’est comme cela que j’ai découvert ce procédé, qui curieusement peut être appliqué avec succès à notre métier, métier si singulier qu’on ne peut le partager.

C’est si singulier et efficace que j’ai décidé non seulement de l’appliquer et de l’éprouver, mais ensuite d’en faire mon nouveau métier, depuis juin 2016, après 6 années d’études. Etudes que je poursuis encore et que je continuerai désormais jusqu’à la fin de ma vie professionnelle dans cette école qui m’a autorisé à expérimenter cette idée unique d’application aux dirigeants, entrepreneurs et chefs d’entreprise.

Rassurez-vous, vous n’êtes pas le premier ou la première, c’est déjà éprouvé par plusieurs pionniers qui m’ont conforté et encouragé à déployer ce procédé suite aux bienfaits et aux résultats qu’ils en ont retiré.

Certains accepteront même, dans un cadre strictement confidentiel, de vous faire directement part de leur expérience, si vous le désirez. Sur simple demande.

Il vous suffit donc de m’appeler.

C’est tout.

Un seul et unique geste pour lever enfin le doute.

Maintenant. Tout simplement.

06 88 45 00 22

Frederic Duplessy

14 Novembre 2018

Capitaine du vaisseau, le chef d’entreprise porte l’image de l’établissement auprès des clients, des partenaires, des fournisseurs, des financeurs, des collaborateurs, des instances et collectivités locales, etc.

Sa propre dynamique, son charisme, insufflent l’esprit de l’entreprise et d’entreprendre aux parties en présence. Elle donne confiance aux investisseurs, aux créanciers et aux clients. Elle porte l’enthousiasme de ses équipes et leur envie de partager cette vitalité qui crée ainsi du désir induit pour les produits ou services proposés.

Si ce n’est l’enthousiasme, c’est au moins la volonté ferme, structurée, du manager qui inspire confiance en l’avenir et dans l’entreprise.

Il est le guide, il est donc seul. Il n’est à aucun moment en droit de défaillir, surtout en apparence.

Il ne se donne généralement pas le droit, si besoin, de se confier à un tiers, même proche. Surtout pas à un collègue, encore moins à un autre chef d’entreprise. Rarement à un médecin. Souvent très peu à sa famille ou à son conjoint pour ne pas l’inquiéter.

Les clubs d’entrepreneurs, les éventuels parrains, sont organisés pour échanger professionnellement, faire la promotion d’image, de produits ou services, apprendre des techniques comptables, de management, de marketing, etc. ce sont des lieux de représentation.

L’échange ne se situe malheureusement pas dans le rôle du métier réel du chef d’entreprise qui va au-delà de sa profession exercée : diriger, décider, financer, gérer, présider aux destinées de l’établissement en sont la base mais ne constituent qu’une seconde couche professionnelle visible.

Etre le chef, le guide, le garant, le décideur, avec pour revers une épée de Damoclès permanente, un juge imparable et intraitable, sauvage et aveugle, lorsqu’on est le rempart permanent et surtout la caution morale, technique et financière personnelle de tout cela. Une position moralement et intellectuellement épuisante, pour laquelle le chef d’entreprise n’est ni formé, ni préparé.

Cette usure se manifeste invariablement, que ce soit en conscience, et plus profondément, insidieusement, inconsciemment.

La dynamique de projet et de groupe, le sport, les réunions, les succès, les moyens financiers et techniques permettant de prendre du recul n’y feront rien, le chef d’entreprise est seul.

Irrémédiablement et moralement seul. Au milieu de tous. Impuissant à communiquer sur cela.

Pour ne pas se mettre en danger, pour ne pas laisser croire à une once de faiblesse possible.

Parce que c’est aussi vers lui que vont les sollicitations, l’inverse ne semblant plus possible.

Aussi, si elle survient et parvient à s’exprimer, sa demande de parole, de partage, de conversation avec un autre chef d’entreprise est systématiquement évitée : ce dernier aura peur de se dévoiler, d’affaiblir sa propre course et sa propre dynamique s’il s’arrête lui-même pour y penser, pour échanger.

Le succès, le positif avant tout : Eluder cette pulsion de mort bue jusqu’à la lie, avaler ainsi littéralement la vie, et pour cela déborder de toutes parts vers l’infini, le néant : créer, courir, pour ne pas vraiment penser. Ne pas parler.

Quel espace, quel moment, alors, pour se laisser dire ?

En décidant de briser ce silence, en partageant délibérément mon expérience avec des confrères, en choisissant alors de m’exposer pour voir ce qu’il en était réellement, j’ai pu obtenir des confidences confondantes. J’ai pu déceler de la souffrance, de la solitude, un vide intime immense face aux défis quotidiens. Ainsi que bien d’autres symptômes, de non-dits, que les décideurs lisant ces lignes ont forcément à l’esprit.

C’est d’avoir été chef d’entreprise, à l’écoute des autres, que j’ai désiré devenir psychanalyste.

Psychanalyste pour les chefs d’entreprise mais aussi pour tous dirigeants, ou élus, en consultations individuelles, ainsi que pour leurs équipes, par la mise en place de groupes d’analyse de pratiques professionnelles.

Il existe donc un lieu d’écoute, de travail par libre association, basé sur une absolue confidentialité, permettant de décider d’y réserver un temps spécifique dédié à la parole.

Prendre rendez-vous permet de décider ou non de donner suite, de définir ensemble le moment, les modalités, en toute discrétion, au cours d’un ou plusieurs entretiens préalables qui n’engagent d’abord en rien, afin de mettre en place une cure dont la durée sera un-définie puisque s’acquitter de chaque temps de travail par la parole permet d’être libre de la quitter.

Ainsi l’analysant est au travail, l’analyste l’écoute, activement.

Une solitude, qu’une seule étude, – seul l’y es-tu ? -, seul à deux, solde et tue…de l’emprise, en prise, d’entre-prise.

Frédéric Duplessy, Condat sur Vienne, juillet 2017