Vous n’en avez pas assez de répéter toujours les mêmes erreurs ?

… de subir toujours les mêmes scénarios ?

… de rencontrer toujours les mêmes types de personnes et les mêmes problèmes sur les plans affectif, familial, couple, financer, professionnel…?

Est ce que vous désirez apprendre comment il vous est possible de reprogrammer durablement votre inconscient?

… Comment désamorcer ce qui vous empêche de vivre ou d’agir sereinement ?

… De faire le tri parmi vos pulsions, vos colères, vos angoisses, vos peur, vos freins, vos souffrances…?

Trop lourd, difficile, inaccessible, inconcevable, impossible…?

Désirez-vous reprendre enfin la main ?

Il suffit de prendre rendez-vous, dans l’instant, c’est juste à portée de clic, et c’est gratuit :

https://www.doctolib.fr/psychanalyste/limoges/frederic-duplessy

C’est pourquoi je ne suis pas médecin (psychiatre) ou thérapeute (psychologue), mais analyste, et j’aide ainsi les gens qui sont réellement sains d’esprit dont la vie devient impossible à vivre.

Et je ne sais d’ailleurs m’occuper, et accepter, que ces personnes là.

J’aide ainsi les personnes qui le désirent à retrouver une sérénité profonde et durable.

Et ceci malgré les difficultés qu’il rencontrent au quotidien.

C’est dans ce but que j’ai étudié pendant plusieurs années, – et encore aujourd’hui, car c’est désormais à vie -, dans mon école, La Libre Association Freudienne, dont je suis Membre.

C’est le cadre de cette école qui me permet de travailler en toute sécurité, pour moi, comme pour vous.

J’aide à analyser et gérer vos peurs, vos angoisses et vos craintes à titre professionnel et privé.

Vous retrouvez ainsi, comme d’autres avant vous, la lucidité, le calme, la vision, et la performance qui vous sont requises en toutes circonstances.

Vous découvrirez également les faces cachées, involontairement ou inconsciemment occultées, voire même ignorées, de votre plein potentiel mental, intellectuel et psychique.

Il vous est aussi offert l’opportunité de pouvoir explorer la nature et l’origine de vos freins et de vos pulsions, de les libérer et les maîtriser.

Il s’agit d’une démarche efficace, éprouvée, qui demande seulement d’être honnête avec soi-même, de tenir parole, ainsi que du courage et de opiniâtreté pour affronter ses propres vérités.

Pour en savoir plus et accéder à un entretien privé, en présence ou à distance, sans engagement et en toute confidentialité, cliquez ici

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Chef d’entreprise, entrepreneur, dirigeant, vous avez l’habitude d’être parfois sur ce fil du rasoir malgré vos prévisions : c’est le propre de votre métier.

Mais cette fois ci vous ne savez pas…

Il existe un doute raisonnable, voire des arguments tangibles avancés par vos conseillers habituels.

Et vous ne voulez pas mettre le doigt dans l’engrenage…

Impossible à partager, impossible de se confier.

Mais cette fois ci c’est sensible…

Pas de cerveau collectif disponible pour prendre du recul stratégique…

Pourtant vous avez déjà connu cela, et c’est passé.

Comme à chaque fois…

Mais cette fois-ci, cela peut être réellement sérieux.

Vous ne savez pas, le doute est donc bien raisonnable :

qu’est-ce qui vous empêche de ?…

pourquoi ne pas ?…

trop dangereux ?…

trop avancé ?…

trop tard ?…

comment savoir ?…

pourquoi se tourner vers un spécialiste sans risquer de dévoiler une situation qui, si elle est peut-être trop fragile, ne l’est peut-être pas encore ?…

Alors, que faire ?

Comment y voir clair ?

Comment ne pas s’embrouiller soi-même, ou se voiler la face ?

Comment faire face aux peurs et au stress pour dégager l’essentiel, le fil tangible, le point d’équilibre réel qui permet de ne pas sombrer, ne pas s’aveugler, ne pas espérer inutilement sur des solutions hypothétiques, voire même accélérer ou annihiler la situation d’un geste lu d’un mot de trop ?…

Il existe un outil et une méthodologie, qui peuvent paraître surprenants et incongrus pour tout chef d’entreprise qui tient à ses prérogatives, son indépendance, sa liberté et son propre déterminisme.

En effet, adopter et mettre en œuvre ce dispositif permet de rester indépendant, seul maître à bord, et de voir clair, loin et profondément, d’avoir une vision plus large et plus nette sur soi-même et sur toute situation, déjà vécue mais différente, de pouvoir placer chaque chose, chaque élément, chaque acteur et chaque stratégie à sa place, à la place où ils doivent être, en toute évidence. Et de trancher sans se poser de question.

Ce procédé permet également de mener seul ses vrais combats : d’affronter ses peurs, de défier ses angoisses, de rétablir ses vérités, et de trouver non seulement la liberté d’agir, mais aussi de lever ses freins, et de pouvoir réellement le faire, en parfaite connaissance de cause.

Il offre d’utiliser une technique qui déblaie les doutes et les incertitudes, les blocages essentiels, en très peu de temps, pour peu qu’on accepte de les affronter et de les régler immédiatement une fois qu’ils sont décelés : et c’est là que ça se joue, car il s’agit d’un réflexe automatique qui est déjà dans l’ADN de tout décideur, de tout entrepreneur, de tout employeur ou de tout dirigeant dont les biens et le patrimoine dépendent directement de la résolution immédiate des problèmes qui se présentent.

Il ne suffit pas seulement de voir clair, mais d’avoir une certitude basée sur des évidences, ainsi que sur des convictions intimes, enfin éclaircies, et recontextualisées par soi-même dans ce travail.

C’est à vous qu’il appartient de les faire émerger, vous en avez le pouvoir : encore faut-il accepter de mettre en œuvre et d’activer cet outil et cette méthodologie très efficients pour mener à bien cet objectif.

Etes-vous prêt à les découvrir et les éprouver ?

Désirez-vous savoir pourquoi cela n’avait quasiment pas été utilisé en ce sens par des dirigeant-es jusqu’alors ?

C’est pourtant très simple, mais vous n’auriez jamais imaginé qu’ils puissent servir dans ce but, et que le dispositif mis en place soit justement fait pour que ce soit vous, et vous seul, qui meniez cette exploration. Ni que les premiers résultats puissent être si rapides et si efficaces.

Je peux tout vous expliquer, durant un entretien strictement confidentiel.

J’ai été salarié 22 ans, entrepreneur et employeur pendant 11 ans, et je suis passé comme vous, par toutes les phases que vous connaissez en tant que chef d’entreprise. Voire même plus loin dans certains cas. C’est pourquoi, comme vous, j’ai hésité et espéré, voulant éviter le pire à chaque moment décisif. En proie à d’innombrables réflexions.

Il est possible d’éviter ce pire, bien en amont de toute décision inutilement dilatoire, irréfléchie ou irrévocable.

C’est comme cela que j’ai découvert ce procédé, qui curieusement peut être appliqué avec succès à notre métier, métier si singulier qu’on ne peut le partager.

C’est si singulier et efficace que j’ai décidé non seulement de l’appliquer et de l’éprouver, mais ensuite d’en faire mon nouveau métier, depuis juin 2016, après 6 années d’études. Etudes que je poursuis encore et que je continuerai désormais jusqu’à la fin de ma vie professionnelle dans cette école qui m’a autorisé à expérimenter cette idée unique d’application aux dirigeants, entrepreneurs et chefs d’entreprise.

Rassurez-vous, vous n’êtes pas le premier ou la première, c’est déjà éprouvé par plusieurs pionniers qui m’ont conforté et encouragé à déployer ce procédé suite aux bienfaits et aux résultats qu’ils en ont retiré.

Certains accepteront même, dans un cadre strictement confidentiel, de vous faire directement part de leur expérience, si vous le désirez. Sur simple demande.

Il vous suffit donc de m’appeler.

C’est tout.

Un seul et unique geste pour lever enfin le doute.

Maintenant. Tout simplement.

06 88 45 00 22

Frederic Duplessy

14 Novembre 2018

74% des chefs d’entreprise se sentent isolés (source BpiFrance). Et vous ?…🤔 Un chef d’entreprise ou un entrepreneur est constamment en insécurité, dans une obligation permanente d’action instantanée, réelle et tangible, de concrétisation immédiate :

De la congruence du transfert et de sa surprenante efficacité lorsqu’il est réalisé dans le champ singulier de la cure d’un entrepreneur ou d’un chef d’entreprise analysé par un psychanalyste lui-même issu de ce métier si spécifique qui s’applique pourtant à presque toutes les professions.

Comme le développe Gabriel Balbo dans son cours sur Le Transfert, tout discours écrit ou relaté par un analyste d’un cas ou d’une partie d’une analyse qu’il a conduite, ne peut faire l’économie de la description initiale du contexte du transfert, et de l’éventuel contre-transfert, qui s’est préalablement créé dans la cure qui est ainsi exposée, sans quoi ce discours et son objet perdent tout leur sens et deviennent donc de fait nuls et non avenus. C’est ainsi ce qu’il arrive dans nombre de recueils de ce genre, somme de vignettes cliniques n’exposant pas l’origine initiale du transfert opéré expliquant les origines des associations résultantes de l’expérience énoncée.

On en mesure l’importance lorsque ce transfert s’opère alors que l’analyste et l’analysant sont, ou ont été, tous deux chefs d’entreprise ou entrepreneurs et employeurs : tout est alors préalablement et implicitement déjà éprouvé et partagé, et la parole produite, ce qui se dit donc en séance, se situe alors très vite dans le champ direct de l’analyse, de l’association libre et des signifiants qui en découlent, permettant à l’analysant de mener sa cure en sachant de facto qu’il est inutile de résister aux associations proposées par l’analyste lorsqu’elles lui font écho. L’intérêt de ce cas spécifique réside aussi par le fait qu’un chef d’entreprise ou un entrepreneur est constamment en insécurité, dans une obligation permanente d’action et de réaction instantanée, de transformation réelle et tangible, ainsi que de concrétisation immédiate, dans l’ici et maintenant, le hic et nunc.

Il connaît donc ce temps simultané de la prise de conscience et de l’être, de l’action.

En cela s’opère alors du point de vue psychologique une véritable congruence, c’est-à-dire une correspondance entre l’expérience et la prise de conscience, qui survient juste après le processus analytique.

Cette congruence est alors confortée chez l’analysant par cette part de transfert implicite avec l’analyste dans leurs postures et expériences tant professionnelles que personnelles relevant d’une clinique commune vécue non pas en dehors du champ analytique, mais en dehors de la cure.

Ce dispositif provoque alors la résolution rapide entre deux consultations, par l’analysant, de cette production de tous les sujets et objets ainsi amenés par lui et analysés en séance.

Il en résulte que ce procédé permet de constituer un travail préalable offrant de déblayer rapidement les aspects factuels et le traitement en surface que concèdent les techniques et méthodologies de l’analyse ; aussi le cas échéant, l’analysant pourra décider en connaissance de cause de poursuivre sa démarche pour approfondir les premières révélations de ce qui constitue alors les prémisses de sa véritable cure psychanalytique.

 

Frédéric DUPLESSY 18 Août 2018

 

Comment faire ?

 

Les « entretiens privés » permettent de faire connaissance et d’exposer les grandes lignes de ce qui amène une interrogation, une réflexion, sur les incidences personnelles et professionnelles du moment qui posent question.

 

Les « entretiens privés » se déroulent en cabinet, ou en salon privé, lors d’un tête-à-tête ou d’un déjeuner strictement confidentiel, dans un lieu protégé et feutré, particulièrement choisi pour sa discrétion.

 

Les « entretiens privés » permettent, en amont d’une consultation préalable, de voir s’il est judicieux, au regard de ses propres interrogations et des évènements intimes ou professionnels du moment, de s’engager dans un processus et une méthodologie active pour effectuer le plus rapidement possible des changements profonds et durables grâce à un outil, – aussi surprenant cela soit’ il -, particulièrement adapté, – au masculin comme au féminin -, au chef d’entreprise, au dirigeant, à l’entrepreneur.

 

Pour convenir d’une date et d’un lieu, un appel suffit, il est donc strictement confidentiel et ponctuel. Au besoin, l’anonymat peut être préservé.

 

Il vous est également possible de souscrire à l’une des permanences organisées selon les modalités précitées, dans un cadre privé, confidentiel et individuel, près de chez vous.

Durant les journées portes ouvertes qui auront lieu à La Clais – Moulin de la Garde, route de Condat à Limoges les 20 et 21 octobre, seront proposés trois ateliers, ouverts aux visiteurs, en alternance durant les deux jours :

  • La solitude du chef d’entreprise, de l’indépendant, du consultant : le choix d’être seul peut devenir un piège, les clés.
  • Qualité de vie au travail : les clés pour retrouver la fraîcheur des premiers jours de son emploi.
  • L’addictivité aux smartphones, aux applications et à l’informatique est-elle une fatalité ? : nouvelle contrainte de névrose informatique, réalités, enjeux, solutions pratiques.

    De l’économie au petit déjeuner – Article du 27 septembre 2017

    Ces ateliers sont ouvert au public, avec un nombre de places très limité afin de faciliter les échanges, merci d’appeler ou d’envoyer un sms au 06 88 45 00 22 pour réserver ou contacter Samuel Couhault à La Clais.

La Super-Vision : pour garder le contrôle.

Un chef d’entreprise ou un entrepreneur a fait le choix de pouvoir décider seul, de tenir la barre contre vents et marées, afin de présider aux destinées de son établissement qui est avant tout son projet, son enfant, le prolongement ou la réalisation de sa carrière professionnelle.
Qu’il dispose ou rende compte auprès d’un Conseil d’Administration, d’associés ou d’un Directoire, sa légitimité réside dans sa capacité à voir, proposer, rassembler, embarquer et mener à bon port toute l’équipe et le vaisseau sur ses propres capacités stratégiques, charismatiques, managériales et opérationnelles.

C’est pourquoi, il est par nature seul, et tient bien à le rester.

Les enjeux ne peuvent se dire en totalité : les remous quotidiens obligent à rassurer en toute sécurité partenaires, fournisseurs, conseils, collègues, associés, administrateurs et familles. Impossible de tout dire, impossible de se confier à un tiers, un ami ou un proche.

La Super-Vision pour le Dirigeant d’entreprise, quelle que soit la taille de l’entreprise (Groupe à Directoire ou Conseil d’Administration, PMI-PME,…), est la solution qui permet de s’offrir un recul et une vision à 360°, sans avoir à partager cela avec quiconque, et quelles que soient les circonstances qui se présentent.

Vous êtes chef d’entreprise ou manager, la Super-vision est faite pour vous si  :

1 – Tout va bien, mais il y a des signes indéfinissables qui se présentent…
Impossible d’en parler à quelqu’un, difficile de préciser ce qui se passe…
Et il est hors de question de « provoquer ou accélérer la situation » en en parlant
à un tiers, à un conseil extérieur ou à un proche…

2 – Vous êtes seul-e,
la machine s’emballe,
(Trésorerie, décalage de charges, ressources humaines, carnet de commande…),
vous voulez garder le contrôle,
vous ne pouvez rien dire, rien partager :
Vous avez besoin de prendre du recul,
et de tout lâcher… sans rien lâcher !

3 – Vous savez que personne ne peut remplacer votre vision et votre leadership,
mais cette vision semble peut-être peu à peu partielle,
il doit bien exister d’autres possibilités, des solutions qui jusqu’à présent
vous venaient naturellement à l’esprit vous échappent,
la fatigue s’installe, vous avez le nez dans le guidon, impossible de respirer :
les événements risquent de prendre le dessus.
Par contre, vous n’avez pas besoin d’un coach, encore moins de conseils.
Juste de pouvoir prendre du recul, retrouver votre lucidité et votre propre dynamique,
entendre ce que vous ne percevez plus.

Chaque cas est particulier, un rendez-vous téléphonique n’engage à rien, il vous permettra de voir si la Super-Vision, spécifiquement adaptée à la dynamique du chef d’entreprise, est une solution qui pourrait vous convenir aujourd’hui : vous aurez affaire à un chef d’entreprise, un homologue, qui en connaît comme vous toutes les réalités.

C’est cette écoute qui peut vous permettre de garder le contrôle, entendre ce que vous ne percevez plus, et retrouver vos propres marques et votre propre dynamique dans une absolue confidentialité.

Que vous soyez à Paris, Limoges, Arcachon, Alicante, Lisbonne ou ailleurs, vous avez maintenant à portée de main une solution qui peut, selon les besoins et les modalités pratiques, se gérer à distance ou en présence. Conservez cette adresse pour vous, ou pour un ami dans cette situation. Vous lui rendrez le meilleur des services car il pourra alors se le rendre à lui-même.

 

Pour des raisons pratiques évidentes, la Super-Vision du Dirigeant, de l’Entrepreneur ou du Manager, peut être alternativement réalisée en présence et à distance : un rendez-vous téléphonique préalable, sans engagement, vous permettra d’en savoir plus, d’en connaître les modalités et, le cas échéant, de nous organiser ensemble. Ceci, que vous soyez à Paris, Limoges, Arcachon, Lisbonne, Alicante, Barcelone, Rosas ou ailleurs…

Pour garder le contrôle, une vision claire est nécessaire.
La Super-Vision est très simple, et juste là, à portée de votre panel de solutions : saisissez-la dès que besoin.

A très bientôt,

Frédéric DUPLESSY
frederic@duplessy.net
06 88 45 00 22

Le paradoxal al-truisme chez mon autrui, l’injonction à mon autre oui.

« Mon désir est de vous aider, que puis-je faire pour vous ?

Si j’étais vous…

Je pense (panse) que c’est pour votre bien.

Moi à votre place… »

… qu’est-ce qui nous pousse donc à vouloir donner notre avis, un conseil ; à intervenir alors qu’on n’a pas été forcément sollicité, interrogé ?

… Effectivement, que désirons-nous donc lorsque nous pensons ou voulons aider ? Qui aidons-nous vraiment ? Que désirons-nous réellement ?

Sommes-nous donc si démunis pour désirer ainsi le bien d’autrui ?

Souffrons-nous tant pour mobiliser à tout prix notre esprit et notre énergie pour autrui, faute du vide qui occupe notre vie, ce néant final et inexorable ?

Notre souffrance n’est-elle pas suffisante pour vouloir (s’occuper) de celle des autres ?

Notre vie est-elle si vide que nous désirons la remplir de celle d’autrui ?

Que donnons-nous en fait, qu’espérons-nous inconsciemment en recevoir ?

Sommes-nous donc si désintéressés (en définitive, désintéressés de cet autre à soi), que nous en sommes finalement centrés sur notre désir, notre propre bien ?

Est-ce encore ici l’occasion de nous perdre, d’oublier, par cet élan (d’abnégation?) qui nous offre ainsi la permission de nous fuir à nous-même ?

Est-ce ce bien, qui appartient déjà à autrui – puisqu’il lui est identifié pour lui être destiné-, que nous recherchons, afin de trouver l’énergie, la raison, le prétexte, de nous oublier en le secourant ?

Est-ce une fuite à soi ? L’autre nous emplit-il de son prétendu besoin ? Ou bien, nous emplissons-nous, nous-même en fait, de son prétendu besoin ?

Et ce besoin en devient ‘il ainsi retenu, analisé, capté, volé ?

A-t-il donc réellement si peu d’intérêt ( ou de rendement ) pour que nous en soyons soi-disant dés-intéressé(e) ?

Est-ce aussi par là une forme de dévalorisation, démonétisation, mépris ?

La perception, le sentiment de vacuité de notre existence nous poussent-t ’ils à rechercher « d’être à sa place », à nous projeter, pour mieux le conseiller sur ce qui nous ferait finalement du bien, à nous : en construisant le bien d’autrui pour nous, à notre image, à l’aune de nos désirs profonds, refoulés, inexprimés, qui ici peuvent se matérialiser par un transfert libératoire ?

Demandons-nous à l’autre d’agir ainsi pour nous, ou de servir de levier d’action, par là où nous sommes nous-mêmes paralysés ?

Désirons-nous ainsi son bien le plus précieux, celui que nous ne savons pas avoir pour nous même, mais que nous lui demandons d’avoir pour lui, afin de créer notre propre plénitude, notre propre accomplissement par ce transfert ?

Et que jugeons-nous aussi chez nous parfois dans ce miroir ? :

« Allez ! Secouez-vous ! Bougez-vous ! Voici de quoi subvenir à vos besoins, à votre manque, mais remplissez le mien, remplissez ce contrat moral, cet acte, que je vous demande d’effectuer en contrepartie du carburant, du moyen que je vous donne pour le réaliser. Me réaliser ».

« Ce que je vous donne, je veux, j’exige au plus profond de moi, que vous l’employiez à bon escient, comme moi-même je le ferais… sinon, ce serait donner de la confiture au cochon… ( Ou à l’au-truie, que je suis…) »

« Charité bien ordonnée commence par soi-même » : mais suis-je en capacité de m’aider, de vouloir mon bien ? (N’est-ce pas là le désir à l’autre ? La pulsion de débord ?)

En ai-je un, moi, de bien ?

Ai-je conscience de mon bien ? Existe-t-il pour moi ? En ai-je le désir ? Ai-je besoin de le valoriser ?

« Je vous veux du bien ».

La signification de ce désir prend un tout autre sens lorsqu’il est énoncé ainsi. Le rapport à l’autre et à soi n’est pas ici le même.

Ce qui est signifié, et signifiant, est alors tout autre, consciemment comme inconsciemment, pour celui qui l’énonce, et pour celui qui l’entend. Ainsi que pour celui à qui il est adressé.

La vérité de l’intention appartient à chacun : se permettre d’y distinguer charité avec solidarité, possession avec don, ostentation avec abnégation serai ici déplacé…

Toutefois, ces projections inconscientes, issue de la culture, de l’éducation et de l’expérience de chacun, créent des situations et des interactions très différentes selon leur formulation, tant chez celui qui l’énonce, que chez celui à qui elle est adressée. C’est aussi le cas lorsqu’il y a transmission ou information de ce désir ou de cette action à des tiers.

On peut imaginer ce qu’il en est dans le cadre associatif, mais aussi dans le cadre amical, familial ou encore professionnel. Selon le contexte, évènementiel, temporel ou social, la posture, la formulation, choisie ou non, consciente ou non, prend également une signification différente.

Dans le contexte professionnel, par ce jeu de sens, ou par les modes de fonctionnement en groupe, peut ici s’installer la souffrance au travail.

On peut retrouver cela dans le mot d’esprit, le lapsus, qui sont les parties visibles et conscientisée de ce surgissement qui généralement nous échappe. Mais le sens de ce que nous formulons ou énonçons réellement la plupart du temps est inconscient, il nous échappe vraiment pour le coup, nous ne l’entendons pas.

Il est pourtant utile dans sa symbolique, car l’inconscient tente ici de s’exprimer pour révéler notre part de vérité cachée, nos pulsions, nos débords, l’origine de nos symptômes, de nos désirs profonds.

Ils se répètent ainsi à l’infini et s’expriment inexorablement sous forme d’actes, de symptômes, de névroses que nous ne comprenons pas et qui surviennent à notre corps défendant, souvent contre notre volonté, parfois contre nous-même, sans pouvoir y faire quoi que ce soit : pourquoi suis-je comme cela, pourquoi cela m’arrive t’il, comment se fait-il que ce problème revient régulièrement malgré le fait que je m’organise, ou non, pour qu’il ne se reproduise pas ?… Car c’est un peu comme ces valises qu’on emmène avec soi et qui se rappellent à nous bien des mois après avoir fui une situation, opérant un déplacement physique là où il faudrait initier un déplacement d’un tout autre ordre.

Ils se répètent ainsi à l’infini, attendant que nous soyons en mesure de travailler à les entendre, pour ne pas avoir à les répéter.

Alors comment les révéler, les saisir, les conscientiser ?

Il existe une technique qui repose sur la libre association d’idée, l’interprétation des rêves, la vérité et donc la parole de l’analysant qu’écoute l’analyste. Ce dernier peut ainsi entendre ce qui s’y dit réellement et le proposer à l’écoute de l’analysant.

C’est simple à mettre en œuvre et accessible à tous pour peu qu’on accepte de s’y engager et de s’y investir réellement.

Frédéric Duplessy, Condat sur Vienne, septembre 2017

Le mal-être du salarié, le malaise des équipes, le désarroi rampant

Ces petits riens de nos quotidiens qui s’installent dans la pratique professionnelle.

Quelle que soit la qualité du management, le réel intérêt, la valeur du travail, de la mission ou du poste qu’il occupe, le salarié est confronté aux aléas du quotidien de l’institution ou de l’entreprise pour laquelle il travaille. Organisme où il passe souvent plus de 7 heures par jour s’il n’est pas itinérant ou en mission extérieure. De plus, il vient chaque jour en emmenant avec lui son propre quotidien personnel, son couple, ses enfants, sa solitude, ses tracas domestiques, familiaux, économiques, associatifs, ou de santé, ainsi que ses éventuels engagements dans la Cité, ses projets parallèles, qui lui sont strictement personnels mais qui vont créer un filtre. Ce filtre s’exercera dans le contexte de son travail, dans celui de ses interactions avec ses collègues, ou de sa perception de la relation client. Il va influer sur ses actes, ses réactions, sa compréhension du moment, sa capacité à appréhender une situation donnée. A cela s’ajoute l’interactivité des humeurs et prédispositions de ses interlocuteurs, qui arrivent eux-mêmes avec leur propre quotidien, leur propre dynamique, suite à des heureux moments, des nouvelles sympathiques ou des désagréments survenus juste avant. Si ce ne sont pas les motifs même de l’entretien, de la réunion ou de la rencontre pour lesquels ces humeurs viennent s’inviter : organisation, litiges, réclamations, etc.

Le management peut-être excellent, la structure valorisante, l’organisation au top, le salarié reconnu pour ses compétences, et les collègues super sympas, disponibles et arrangeants, il arrivera toujours un moment où l’accumulation de petits riens, les frustrations, les litiges clients, les interactions, les objectifs, les horaires, les pauses, le salaire, le bureau, le temps, les fournisseurs, un supérieur, bref divers petits grains de sable viendront assombrir inconsciemment le quotidien, l’horizon, le ciel, le plafond, la moquette et le distributeur de café. C’est parfois même la gaieté malvenue d’un collègue qui vient agresser, sans que celui-ci le veuille ou même le sache, lorsqu’on sombre au plus profond de soi-même dans un détail insignifiant, dans sa propre vérité, souvent inconsciente.

Alors petit à petit ce sont les clients, les usagers, les patients, les clients, les managers qui deviennent un exutoire de pensées morbides personnelles, pas forcément conscientes, ni réellement voulues, dans cette pulsion de bord et de débord qui s’installe insidieusement et crée l’insatisfaction, ce petit vide indescriptible et pourtant présent qui casse cette merveilleuse dynamique née initialement d’un nouveau travail tant espéré, d’une mission valorisante, d’un poste pour lequel on a travaillé d’arrachepied, d’un objectif qui s’oublie dans des limbes quotidiennes curieusement réduites à une peau de chagrin. Est-ce la nouvelle tenue d’une collègue, une remarque que personne n’a entendu, ni même pensé prononcer, mais qui résonne comme une blessure intime ? Est-ce l’usure de gestes mille fois répétés, de tâches qui finissent par devenir lourdes, laborieuses, inintéressantes ?

Si les missions deviennent floues, que les objectifs changent alors qu’on s’est donné à fond dans une direction, si le management est fluctuant, démobilisé, incompétent, qu’il n’est pas clair ou carrément perturbant, que le travail réalisé n’est pas reconnu à sa juste valeur, alors le processus de malaise s’enclenche plus intensément. Il devient alors difficile à endiguer, se basant sur un sentiment d’injustice souvent croissant, alimenté et renforcé par les collègues, déstabilisés eux aussi, vivant cette même situation. Il est alors encore plus difficile de prendre du recul, de l’objectivité. Souvent le sentiment d’impuissance domine.

D’où vient donc ce murmure qui s’amplifie et finit par déborder dans des bruits de couloir, des attitudes, des renoncements, des inquiétudes ?

Bien sûr, chaque trajectoire est personnelle, chaque ressenti intime, différent de ce qui est décrit ici.

Mais souvent le fond se met en place ainsi. Sans s’annoncer, car il est déjà potentiellement présent, sans que nous le sachions… nous croyons qu’il est essentiellement produit par les circonstances extérieures, mais il découle simplement de la somme de ce que nous sommes : notre naissance, notre éducation, notre culture, notre expérience, notre vécu, nos rencontres, nos choix et nos non-choix par exemple… cette vérité est intime et personnelle, elle nous appartient, elle est vraie : même si elle ne l’est pas pour le collègue, le supérieur, le client qui vit sa vérité dans le même lieu, la même action, le même dialogue.

C’est la vérité de chacun, issue de ses propres ressentis, de ses propres vécus, de sa propre culture.

Que peut devenir ce mal-être qui s’installe aussi bien à titre personnel qu’en groupe ? D’où s’origine t’il, qu’est-il possible d’en faire ?

Difficile de partager cela au quotidien avec ses collègues, et encore moins avec son supérieur ou son patron : on se doit d’être exemplaire, performant, dynamique, au top ! Que dire de ce malaise dans un contexte où la performance est la règle, voire la dictature du monde du travail ?

Et puis quelle image ai-je de moi-même ? Quelle image dois-je donner pour conserver mon poste ?

La souffrance au travail peut alors survenir : dans les faits peu de choses indiquent qu’il y a prémisse de cette souffrance, or elle est de plus en plus criante, ne serait-ce que de part ce qui vient d’être évoqué.

Il existe également par là le risque de perdre son travail, ou du moins le sentiment d’insécurité et l’impression de précarité, qui créent aussi une souffrance psychique parfois aigüe.

Les signes de souffrance psychique sont trop souvent banalisés, négligés, pensés comme insignifiants, sans réelle cause ou implication sérieuse : Ce sont pourtant ces signes qui influent directement sur le bien-être personnel et le bien-être au travail ; donc l’efficacité au travail, l’épanouissement personnel et professionnel, les relations avec les collègues, les client ou usagers, les membres de la famille, les proches, etc.

Ces signes ont une influence considérable.

Alors qu’est-il possible de faire ?

Il existe un lieu, un moment possible, à titre individuel dans le cadre de consultations privées, ou même en groupe d’analyse des pratiques professionnelles, qui permet à chacun de travailler cela : d’abord par l’écoute, mais surtout par la possibilité de s’accorder le droit de dire sa propre vérité, en toute confidentialité, en toute confiance, et d’y œuvrer, par libre association d’idées.

Il s’agit ici d’un travail psychanalytique. Les modalités et la pratique sont simples, accessibles à tous.

Il peut donc être organisé au sein de l’entreprise, de l’institution qui le désire, dont les équipes le désirent et en font la demande. Ou bien en dehors de ce lieu de travail si les équipes le souhaitent.

Il permet à chaque individu de parler professionnellement, d’amener sa pratique quotidienne, de s’exprimer individuellement, et de progresser.

Il s’initie dans le cadre d’une convention définie précisément entre l’analyste et la Direction de l’établissement. Elle protège les salariés de toute intrusion non désirée dans ce travail, de ce qu’il s’en dit ou fait, de ce qu’il en découle. Sauf à ce que la Direction peut en voir et en mesurer au dehors de ce cercle dans les effets quotidiens. Elle protège également chaque membre du groupe de la confidentialité stricte et de la confiance de ce lieu.

Et enfin, il peut se tenir à titre personnel et privé, en consultations individuelles, dont la durée et les modalités sont librement définies au préalable, pour les personnes qui désirent travailler plus spécifiquement seules avec l’analyste.

Capitaine du vaisseau, le chef d’entreprise porte l’image de l’établissement auprès des clients, des partenaires, des fournisseurs, des financeurs, des collaborateurs, des instances et collectivités locales, etc.

Sa propre dynamique, son charisme, insufflent l’esprit de l’entreprise et d’entreprendre aux parties en présence. Elle donne confiance aux investisseurs, aux créanciers et aux clients. Elle porte l’enthousiasme de ses équipes et leur envie de partager cette vitalité qui crée ainsi du désir induit pour les produits ou services proposés.

Si ce n’est l’enthousiasme, c’est au moins la volonté ferme, structurée, du manager qui inspire confiance en l’avenir et dans l’entreprise.

Il est le guide, il est donc seul. Il n’est à aucun moment en droit de défaillir, surtout en apparence.

Il ne se donne généralement pas le droit, si besoin, de se confier à un tiers, même proche. Surtout pas à un collègue, encore moins à un autre chef d’entreprise. Rarement à un médecin. Souvent très peu à sa famille ou à son conjoint pour ne pas l’inquiéter.

Les clubs d’entrepreneurs, les éventuels parrains, sont organisés pour échanger professionnellement, faire la promotion d’image, de produits ou services, apprendre des techniques comptables, de management, de marketing, etc. ce sont des lieux de représentation.

L’échange ne se situe malheureusement pas dans le rôle du métier réel du chef d’entreprise qui va au-delà de sa profession exercée : diriger, décider, financer, gérer, présider aux destinées de l’établissement en sont la base mais ne constituent qu’une seconde couche professionnelle visible.

Etre le chef, le guide, le garant, le décideur, avec pour revers une épée de Damoclès permanente, un juge imparable et intraitable, sauvage et aveugle, lorsqu’on est le rempart permanent et surtout la caution morale, technique et financière personnelle de tout cela. Une position moralement et intellectuellement épuisante, pour laquelle le chef d’entreprise n’est ni formé, ni préparé.

Cette usure se manifeste invariablement, que ce soit en conscience, et plus profondément, insidieusement, inconsciemment.

La dynamique de projet et de groupe, le sport, les réunions, les succès, les moyens financiers et techniques permettant de prendre du recul n’y feront rien, le chef d’entreprise est seul.

Irrémédiablement et moralement seul. Au milieu de tous. Impuissant à communiquer sur cela.

Pour ne pas se mettre en danger, pour ne pas laisser croire à une once de faiblesse possible.

Parce que c’est aussi vers lui que vont les sollicitations, l’inverse ne semblant plus possible.

Aussi, si elle survient et parvient à s’exprimer, sa demande de parole, de partage, de conversation avec un autre chef d’entreprise est systématiquement évitée : ce dernier aura peur de se dévoiler, d’affaiblir sa propre course et sa propre dynamique s’il s’arrête lui-même pour y penser, pour échanger.

Le succès, le positif avant tout : Eluder cette pulsion de mort bue jusqu’à la lie, avaler ainsi littéralement la vie, et pour cela déborder de toutes parts vers l’infini, le néant : créer, courir, pour ne pas vraiment penser. Ne pas parler.

Quel espace, quel moment, alors, pour se laisser dire ?

En décidant de briser ce silence, en partageant délibérément mon expérience avec des confrères, en choisissant alors de m’exposer pour voir ce qu’il en était réellement, j’ai pu obtenir des confidences confondantes. J’ai pu déceler de la souffrance, de la solitude, un vide intime immense face aux défis quotidiens. Ainsi que bien d’autres symptômes, de non-dits, que les décideurs lisant ces lignes ont forcément à l’esprit.

C’est d’avoir été chef d’entreprise, à l’écoute des autres, que j’ai désiré devenir psychanalyste.

Psychanalyste pour les chefs d’entreprise mais aussi pour tous dirigeants, ou élus, en consultations individuelles, ainsi que pour leurs équipes, par la mise en place de groupes d’analyse de pratiques professionnelles.

Il existe donc un lieu d’écoute, de travail par libre association, basé sur une absolue confidentialité, permettant de décider d’y réserver un temps spécifique dédié à la parole.

Prendre rendez-vous permet de décider ou non de donner suite, de définir ensemble le moment, les modalités, en toute discrétion, au cours d’un ou plusieurs entretiens préalables qui n’engagent d’abord en rien, afin de mettre en place une cure dont la durée sera un-définie puisque s’acquitter de chaque temps de travail par la parole permet d’être libre de la quitter.

Ainsi l’analysant est au travail, l’analyste l’écoute, activement.

Une solitude, qu’une seule étude, – seul l’y es-tu ? -, seul à deux, solde et tue…de l’emprise, en prise, d’entre-prise.

Frédéric Duplessy, Condat sur Vienne, juillet 2017